Dans un monde où l’artisanat et la précision sont plus que jamais valorisés, le métier de sertisseur connaît une renaissance. Mais face à la demande croissante de l’industrie horlogère et joaillière, une question cruciale se pose : comment former de nouveaux talents rapidement et efficacement ?
C’est là qu’intervient une école pas comme les autres. Animée par une passion contagieuse pour le sertissage, sa fondatrice a décidé de bousculer les codes en proposant des formations courtes et intensives, parfaitement adaptées aux besoins du marché.
Rencontre avec Virginie Petitti, Directrice de l’école suisse de sertissage basée à Gland.Virginie Petitti, fondatrice et Directrice de l’École suisse de sertissage
Virginie Petitti, fondatrice et Directrice de l’École suisse de sertissage
Dans un monde où l’artisanat et la précision sont plus que jamais valorisés, le métier de sertisseur connaît une renaissance. Mais face à la demande croissante de l’industrie horlogère et joaillière, une question cruciale se pose : comment former de nouveaux talents rapidement et efficacement ?
C’est là qu’intervient une école pas comme les autres. Animée par une passion contagieuse pour le sertissage, sa fondatrice a décidé de bousculer les codes en proposant des formations courtes et intensives, parfaitement adaptées aux besoins du marché.
Rencontre avec Virginie Petitti, Directrice de l’école suisse de sertissage basée à Gland.