En tant qu’entreprise proche de personnes en recherche d’emploi, au chômage commen en emploi, on a observé une situation récurente : des candidats qui envoient des dizaines de CV, parfois chaque jour… et qui se demandent pourquoi rien ne se passe.
La vérité, c’est que seul, derrière un écran, on avance lentement. Très lentement.
Pendant ce temps, d’autres décrochent des opportunités en discutant cinq minutes sur un salon, en participant à une formation, ou pendant un café lors d’une conférence.
Pas parce qu’ils sont meilleurs. Mais parce qu’ils sont visibles !
Et dans notre industrie, la visibilité humaine compte énormément.
Pourquoi les salons sont bien plus que des vitrines technologiques
Un salon professionnel n’est pas juste une vitrine technologique.
C’est un espace où les RH, les chefs d’équipe et les responsables de production observent, discutent, et parfois repèrent. De manière très naturelle, sans cadre formel.
Un échange, un intérêt pour une technologie, une question bien posée…
Ça pèse parfois plus qu’un CV parfait.
Ce sont des micro-opportunités qui n’existent pas en ligne.
Elles n’apparaissent que là où on peut vous rencontrer.
Où aller pour multiplier ces rencontres ?
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EPHJ, SIAMS, TWS, Journées des métiers, salons orientés production ou qualité
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Conférences techniques, tables rondes, rencontres locales
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Journées portes ouvertes dans les écoles ou centres de formation
Les “petits” événements sont souvent les plus intéressants : moins de monde, discussions plus ouvertes, ambiance détendue. On y apprend plus qu’on ne croit.
Avant d’y aller, notez trois choses :
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3 entreprises que vous voulez absolument rencontrer
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2 questions que vous souhaitez poser
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ce que vous cherchez réellement (pas un poste vague : un métier, un domaine, un type d’environnement)
On ne vient pas distribuer des CV au hasard.
On vient créer du lien.
Une journée mondiale, simple, ouverte et fédératrice
Le concept est volontairement décentralisé. Le 10 octobre, chacun peut participer à sa manière : publier une photo, une vidéo, un témoignage, un souvenir d’atelier ou une réflexion sur l’art horloger, simplement en ajoutant le hashtag #WorldWatchDay.
La Journée internationale de l’horlogerie embrasse toutes les expressions du temps : des montres aux horloges, mais aussi toute mécanique horlogère ou d’art qui mesure, rythme ou célèbre le temps. Cette approche ouverte reflète la volonté d’inclure l’ensemble des savoir-faire horlogers, sans distinction de taille, d’époque ni de discipline.
« L’idée, c’est que tout le monde puisse célébrer l’horlogerie à sa façon. Pas besoin d’autorisation ni d’appartenance à une grande maison. Un passionné, un musée, un média, un créateur de contenu ou un artisan peuvent tous prendre part à cette journée. »
En parallèle, l’association recense et valorise des événements physiques ouverts au public, portés par des institutions culturelles telles que le MIH, l’Espace Horloger du Sentier ou d’autres lieux emblématiques.
« Nous avons voulu un dispositif à la fois universel et accessible. Il ne s’agit pas d’un salon, ni d’une cérémonie, mais d’un mouvement collectif, à la fois digital et local, mondial et proche. »
“L’horlogerie n’est plus un simple instrument du temps, c’est un art.”
L’association se veut indépendante et ouverte à tous les acteurs de l’horlogerie, dans un esprit collectif et désintéressé.
« L’objectif n’est pas de créer un événement commercial, mais une célébration culturelle », souligne Aurélie Streit.
Les marques horlogères y participent à leur manière, en organisant souvent des initiatives locales ou des rencontres avec leurs communautés, tandis que les institutions culturelles, les musées et les médias animent la partie publique de la journée.
Au-delà des initiatives officielles recensées, de nombreuses actions locales et spontanées verront également le jour : portes ouvertes, rencontres, expositions improvisées ou simples partages sur les réseaux. Une manière d’illustrer, une fois encore, l’esprit libre et participatif qui anime cette journée. Sur le site officiel www.worldwatchday.org les événements ouverts au public sont répertoriés et mis en avant, afin de permettre à chacun de participer ou de découvrir les initiatives locales partout dans le monde.
Ce qui enthousiasme la présidente, c’est la mobilisation spontanée du secteur : « Nous avons commencé à neuf, et aujourd’hui, plus de quarante médias et contributeurs se sont engagés à publier ou à participer activement le 10 octobre. C’est extrêmement émouvant de voir autant d’acteurs, souvent très différents, œuvrer ensemble, sans contrepartie, pour une cause commune. »
Une vision sur le long terme : ancrer le 10 octobre dans les esprits
Cette première édition n’est qu’un point de départ. L’objectif est que le 10 octobre devienne un réflexe, un rendez-vous naturel pour tous ceux qui vivent ou aiment l’horlogerie. « Le succès, ce sera lorsque le 10/10 sera gravé dans la mémoire collective : une journée que chacun préparera avec fierté, qu’il soit artisan, enseignant, collectionneur ou simple amateur. » L’association souhaite aussi développer davantage d’événements physiques dans les années à venir et travailler à une reconnaissance officielle de cette journée, dans la continuité de l’inscription des savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d’art de l’Arc jurassien franco-suisse au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO en 2020.
À plus long terme, l’association vise une reconnaissance officielle de cette journée comme Journée mondiale de l’horlogerie, dans le prolongement de cette inscription à l’UNESCO. Pour Aurélie Streit, cette première édition constitue un jalon fondateur : « C’est une étape essentielle. Si un jour cette journée est reconnue à l’échelle internationale, ce sera l’aboutissement naturel de cette dynamique collective », confie-t-elle.
« Ce serait magnifique que cette journée devienne, un jour, une Journée mondiale reconnue par l’UNESCO. C’est un premier jalon vers cette reconnaissance! »
“Célébrer ce qui fait rêver dans l’horlogerie”
Quand on lui demande de résumer l’esprit du 10/10, Aurélie Streit répond sans hésiter : « Pour moi, c’est une célébration du beau et du sens. Célébrer les créations extraordinaires, le patrimoine, les passionnés, les gestes, la transmission… C’est tout cela, l’horlogerie : un art du temps, mais surtout, un art de faire rêver. »
Comment participer à la Journée internationale de l’horlogerie ?
- Publiez un contenu lié à la culture horlogère sur vos réseaux le 10 octobre avec le hashtag #WorldWatchDay.
- Découvrez les événements à travers le monde sur le site www.worldwatchday.org